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lundi 28 novembre 2016

Travail

Boulot de merde !

Livre de Julien Brygo et d’Olivier Cyran

Rencontre -Débat en présence des auteurs


Jeudi 1er décembre 2016

19h Union locale Solidaires
29 boulevard Longchamp, Marseille 1° 
 

Boulots de merde ! ...du cireur au trader !
Enquête sur l’utilité et la nuisance sociales ds métiers.

Projection de quatre courts métrages.
Rencontre suivie d’un apéritif.

Pas un jour sans que vous entendiez quelqu’un soupirer : je fais un boulot de merde. Pas un jour peut-être sans que vous le pensiez vous-même. Ces boulots-là sont partout, dans nos emplois abrutissants ou dépourvus de sens, dans notre servitude et notre isolement, dans nos fiches de paie squelettiques et nos fins de mois embourbées.

Ils se propagent à l’ensemble du monde du travail, nourris par la dégradation des métiers socialement utiles comme par la survalorisation des professions parasitaires ou néfastes. Comment définir le boulot de merde à l’heure de la prolifération des contrats précaires, des tâches serviles au service des plus riches et des techniques managériales d’essorage de la main-d’œuvre ? Pourquoi l’expression paraît-elle appropriée pour désigner la corvée de l’agent de nettoyage ou du livreur de nans au fromage, mais pas celle du conseiller fiscal ou du haut fonctionnaire attelé au démantèlement du code du travail ?

Du cireur de chaussures au gestionnaire de patrimoine, de l’infirmière asphyxiée « au journaliste boursier qui récite les cours du CAC 40, les rencontres et les situations qu’ils rapportent de leur exploration dessinent un territoire ravagé, en proie à une violence sociale féroce, qui paraît s’enfoncer chaque jour un peu plus dans sa propre absurdité. Jusqu’à quand ?

SUD-PTT 13 - SOLIDAIRES

mercredi 23 novembre 2016

Antipatriarcat

Contre toutes les violences faites aux femmes

Rassemblement 

Vendredi 25 novembre 2016

11h ombrière du Vieux Port Marseille 1°

Manifestation - Violences faites aux femmes
Vendredi 25 novembre - Marseille

Rassemblement contre toutes les violences faites aux femmes organisé par le Collectif 13 Droits des Femmes en partenariat avec Eclosion 13.
Ateliers, performances artistiques, stand d’informations juridiques animations culturelles...

Entre 12h00 et 13h00 déambulation dans les rues du Centre ville de Marseille
Rdv sous l’ombrière du Vieux Port de 11h à 15h

Antipatriarcat

Contre les violences patriarcales :

dans la rue le 25 novembre !




Sifflées dans la rue, sous-payées au travail, frappées et asservies dans l’intimité, regardons-nous, parlons-nous pour briser le tabou des violences. Quand une femme est attaquée, c’est toutes les femmes qui sont visées et c’est toutes ensemble que nous devons nous défendre contre les violences masculines.

En 2014, en France, 134 femmes sont mortes sous les coups de leurs conjoints. 223.000 femmes âgées de 18 à 75 ans subissent chaque année des violences physiques et sexuelles de la part de leurs partenaires et 84.000 sont victimes chaque année de violences sexuelles ou de tentatives de violences sexuelles. 1 % d’entre elles déclarent avoir porté plainte. Néanmoins, en 2014, seuls 765 hommes ont été condamnés. En France, les hommes gagnent 23,5 % de plus que les femmes. 100% des femmes qui utilisent les transports en commun y ont déjà été harcelées.

Les violences faites aux femmes qu’elles soient physiques, sexuelles ou psychologiques ont pour effet d’isoler, d’humilier, et de dominer toutes les femmes. Elles sont quotidiennes.
Si les gouvernements successifs adoptent des discours pseudo-féministes, la réalité de leurs actions est toute autre : les pouvoirs publics fragilisent les femmes en cassant le service public de santé ou en cassant le droit du travail. Plus les femmes sont précaires dans le domaine du travail ou isolées à la maison, plus elles sont vulnérables face aux violences des hommes.

Contre le FN et toutes les politiques réactionnaires

Nous avons à combattre aujourd’hui des inégalités et des violences machistes insupportables néanmoins l’actualité politique marquée par la montée du Front National et des mouvements réactionnaires voire fascistes laisse imaginer le pire pour les mois à venir. L’extrême-droite instrumentalise les droits des femmes pour propager des discours racistes et combat le droit des femmes à disposer de leur propre corps : lorsqu’ils sont élus, ils suppriment les subventions au Planning Familial.

De même, le déremboursement de l’IVG n’est qu’un élément du programme du FN qui développe tout un ensemble de mesures inégalitaires favorisant le retour forcé des femmes au foyer où, isolées, elles pourront être entièrement à la merci du mari et servir « la Nation ». Nous combattons fermement leur projet , celui d’une société hiérarchisée dans laquelle les femmes occupent une place inférieure dans l’espace privé comme dans l’espace public.

Ne subissons plus les violences que nous imposent les hommes !

Nous refusons de subir cette société dans laquelle les femmes sont humiliées, agressées, violées.
Nous refusons les inégalités qui produisent ces violences. Celles-ci n’ont qu’un but : maintenir les femmes dans l’oppression et l’exploitation. Notre ennemi, c’est le patriarcat, ce système qui exploite et opprime les femmes.

Sifflées dans la rue, sous-payées au travail, frappées et asservies dans l’intimité, regardons-nous, parlons-nous pour briser le tabou des violences. Quand une femme est attaquée, c’est toutes les femmes qui sont visées et c’est toutes ensemble que nous devons nous défendre contre les violences masculines.

Aujourd’hui, reprenons ensemble la rue pour ne plus jamais y être considérée comme des objets.
Aujourd’hui, reprenons ensemble le pouvoir sur nos vies pour ne plus jamais subir l’oppression patriarcale !

Secrétariat Antipatriarcat d'Alternative Libertaire

mardi 22 novembre 2016

Espagne 36

Fête des 80 ans de la révolution espagnole

Projection du film

Sous le signe libertaire


Samedi 26 novembre 2016

A 19h à La Casa Consolat
1 rue Consolat Marseille 1°


80 ans de la révolution espagnole !

Nous vous donnons rendez-vous samedi 26 novembre 2016 à 19H à La Casa Consolat (1 rue Consolat, 13001 Marseille)

La révolution espagnole fut une expérience unique dans l’histoire, à la fois dans son combat contre le fascisme et dans la construction du société autogestionnaire.

Pour continuer à fêter les 80 ans de la révolution espagnole, nous vous invitons à une soirée cinéma sous le signe libertaire, avec une projection : "1936-1937 : La révolution sociale et la guerre d’Espagne", suivi d’une discussion et d’échanges dans la convivialité.

Viva la Revolucion !

Soirée proposée par : Alternative Libertaire, CNT-F, CNT-SO, Groupe Germinal de la Fédération Anarchiste



mardi 15 novembre 2016

Espagne 36

Fête des 80 ans de la révolution espagnole


Samedi 19 novembre 2016


A 18h à Manifesten
59 rue Adolphe Thiers, Marseille 1°


La révolution espagnole fut une expérience unique dans l'histoire, à la fois dans son combat contre le fascisme et dans la construction du société autogestionnaire.

Pour fêter son anniversaire, nous aurons :
Une exposition prêtée par la CGT espagnole
Une discussion avec l'historien Frank Mintz
Des champs révolutionnaires avec la Lutte enchantée
Des tapas et de la musique !

Viva la Revolucion !

Alternative Libertaire, CNT-F, CNT-SO, Groupe Germinal de la Fédération Anarchiste



mercredi 9 novembre 2016

Luttes sociales

La taxe d'habitation :
Un impôt particulièrement injuste !

Réunion publique d’information

 

Lundi 14 Novembre 2016

A 9h à l'UD CGT 13, salle Jean Jaurès
23 Boulevard Charles Nedelec Marseille 3°


La taxe d'habitation
Un impôt particulièrement injuste !


Que vous viviez sous le seuil de pauvreté ou que vous soyez millionnaire, vous payez la même chose !

Les collectivités souffrent d’un manque à gagner liées aux baisses de dotation de l’État. Ce qui malheureusement se traduit souvent par une dégradation de la qualité de service de ces collectivités mais aussi par une augmentation des impôts pour compenser leurs pertes. Cette pression fiscale est bien évidement plus difficile à supporter pour les travailleurs, en particulier les plus précaires, que pour les plus riches ou même pour les entreprises. Ces politiques se traduisent par de véritables expulsions des travailleurs, privés d’emploi et retraités de leurs logements, de le leur quartier, voir même de leur ville.

Chaque cadeau donné aux entreprises est fait au motif qu’en contrepartie celles-ci doivent créer des emplois. Rappelons ainsi que Mr Gattaz, président de l’organisation des patrons MEDEF, promettait la création d’1 millions d’emploi en l’échange des exonérations de cotisations sociales et des allègements fiscaux offerent par le gouvernement. Nous voyons bien que tout ceci n’était que mensonge. Nos exploiteurs gagnent plus et le chômage et la précarité ne cessent d’exploser.

Nous avons l’exemple à Marseille d’une mairie qui fait le choix délibérer d’accentuer les inégalités et l’injustice. D’un coté les Terrasses du Port s’implantent et les grandes entreprises comme Décathlon, Zara et H&M bénéficient d’exonérations fiscales pour 5 ans. Et de l’autre coté une taxe d’habitation qui ne cessent d’augmenter dans les quartiers au point que les plus précaires et les travailleurs aux revenus les plus faibles sont contraint de s’endetter, de quitter leur logement, le tout entraînant des réactions en chaîne comme la perte d’emploi.

Et les revenus dans tout ça ?

Certains vous diront que les revenus sont pris en compte dans le calcul de la taxe d’habitation. Parlons en ! Tout d’abord, il est très rare de bénéficier d’une exonération totale. Pour cela, il faut remplir des conditions d’age ou « d’infirmité » notamment et surtout avoir des revenus proches du néant. Par exemple, du strict point de vue légal, si vous êtes étudiant et que vous travaillez quelques heures au fast-food pour 400 euros par mois, ne comptez pas sur une exonération de votre taxe d’habitation ! Ensuite, il existe un plafonnement de la taxe d’habitation en fonction des revenus, là aussi il ne concerne que des personnes ayant de très faibles revenus car même sous le seuil de pauvreté on n’est pas exonéré ! Cela n’est possible que dans certaines conditions : personnes âgées de plus de 60 ans, veuf ou veuve, invalides, mais par exemple un couple de retraités percevant chacun une pension mensuelle de 750 euros est jugé trop riche pour pouvoir en bénéficier ! C’est pourquoi nous devons nous mobiliser et exiger l’exonération total de la taxe d’habitation et de la redevance TV pour toute les personnes dont le reste à vivre ne leur permet pas de payer sans aggraver leur situation sociale et professionnelle. Le reste à vivre étant ce qu’il reste de nos revenus après avoir effectués toutes les dépenses obligatoires : loyer, santé, alimentation, factures, etc.

Contact :  cgtchomeurs13001@gmail.com

CGT chômeurs et précaires Marseille centre-ville

mardi 8 novembre 2016

Espagne 36

80 ans après, deux livres donnent la parole aux acteurs de la révolution sociale espagnole

 

Charla (causerie) avec projection de photos 

par les Giménologues 


Samedi 12 novembre 2016 

17h au CIRA 
50 rue Consolat Marseille 1°



En 2004, quelques libertaires se proposaient de publier le tapuscrit des souvenirs d’Antoine Gimenez, Bruno Salvadori de son vrai nom, un Italien exilé à Marseille qui s’était engagé fin juillet 1936 sur le front d’Aragon dans le très peu connu Groupe international de la colonne Durruti. L’intérêt passionné suscité par la richesse exceptionnelle du récit de Gimenez donna naissance à l’entreprise collective, les Giménologues, qui aboutira deux ans plus tard à la parution chez l’Insomniaque des Fils de la nuit : souvenirs de la guerre d’Espagne, accompagnés d’un appareil de notes conséquent.

Traduit en italien, en castillan et bientôt en anglais, cet ouvrage donna lieu à des rencontres entre les Giménologues et des rescapés de cette épopée espagnole. Tant et si bien qu’une nouvelle édition revue et enrichie vient de paraître chez Libertalia, préfacée par l’historien François Godicheau (coffret contenant 2 livres et un CD-Rom, 1000 pages, 22 euros), et qu’un nouvel ouvrage vient de voir le jour à L’Insomniaque : ¡ A Zaragoza o al charco ! : Aragon 1936-1938 : récit de protagonistes libertaires (447 pages, 20 euros).

Dans ce dernier, les Giménologues se penchent cette fois sur le vécu des miliciens et miliciennes combattant les troupes franquistes au sud de l’Ebre, face à Belchite, au sein de la colonne d’Antonio Ortiz, anarchiste dont le parcours est bien moins connu que celui de Durruti.

Fidèles à leur méthode (redonner la parole aux témoins tout en reliant questions singulières et questions collectives), ils rassemblent dans ¡A Zaragoza o al charco ! les témoignages d’ouvriers et de paysans, ou de leurs enfants, engagés corps et âmes dans une existence digne d’être vécue.

Il s’agit d’Engracia, fille de Florentino Galván, membre du Conseil d’Aragon, de Petra Gracia, jeune libertaire de Saragosse (et future mère du théoricien anarchiste Tomás Ibáñez), d’Emilio Marco, milicien de la colonne Ortiz, d’Hélios, fils de Juan Peñalver, centurion d’Emilio, d’Isidro Benet, milicien de la colonne Durruti et son fils César, et d’Antoine, fils de Manolo Valiña, homme d’action de la CNT-FAI.

Maintenant, ils ont quasiment tous disparu, et cet ouvrage leur rend un vibrant hommage.

 Leurs récits forment la matrice chronologique et événementielle, développée et recoupée à partir de documents puisés dans les centres d’archives (IIHS d’Amsterdam, Archivo Histórico Nacional de Salamanque, archives policières et judiciaires), dans la presse des années 30 (La Vanguardia, Solidaridad Obrera…), dans les écrits d’auteurs libertaires (A. Paz, L. Mercier-Vega, R. Rufat, G. Leval, V. Richards…), et dans ceux d’historiens sérieux tels B. Bolloten, F. Godicheau et Chris Ealham.

Pour dégager toujours plus cette histoire de la chape de plomb qui s’est abattue sur elle, les Giménologues reviennent en fin d’ouvrage sur deux questions essentielles : celle de la mise en pratique du sueño igualitario [rêve égalitaire] en Aragon, et celle de la violence révolutionnaire, objet d’une polémique toujours actuelle en Catalogne, incriminant tout particulièrement de jeunes anarchistes des Ateneos, accusés de terrorisme et jetés en prison.

Recensions parues dans la presse : http://gimenologues.org/spip.php?article671
Émission diffusée par Radio libertaire le 22 mai 2016 : http://gimenologues.org/spip.php?article664
Annonce giménologique : http://gimenologues.org/spip.php?article690

lundi 7 novembre 2016

Grève

Hôtel Radisson Blu Vieux-port :

le "mouvement des femmes de chambre et équipiers"

réussit la passe de 5 !


Après une semaine de lutte, un accord actant la satisfaction de la majeure partie des revendications des grévistes a été trouvé, samedi soir, avec le groupe ACQUA. Le travail a repris dès le dimanche 06/11/16, sur le site du Radisson Blu Vieux-port (Marseille 7°).

Le protocole acte : la remise des pointages mensuels aux salarié-e-s, pour la prise en compte effective de toutes les heures travaillées (Le syndicat assurera de son coté un suivi rigoureux) ; la revalorisation de la qualification (passage à AQS1, soit 10,08€/heure) ; la création d’une prime de panier à 5€/jour ; l’obtention d’une prime conventionnelle de fin d’année de 150€, revalorisable les prochaines années ; un jour de repos fixe le week-end et l’amélioration du matériel de travail.

Cet accord va permettre au minimum une revalorisation des revenus de 125€/mois pour les femmes de chambre et équipiers, sans compter le bénéfice du paiement effectif des heures complémentaires. Cela ne marque pas bien sûr la fin du combat syndical chez ce sous-traitant, de nouvelles avancées seront à conquérir de manière globale, notamment dans le cadre des NAO, la CNT-SO étant représentative nationalement chez ACQUA .

Ce nouveau succès de la lutte des salarié-e-s sous-traité-e-s de l’hôtellerie marseillaise ne devrait pas manquer de susciter de nouvelles vocations ! Les salarié-e-s du secteur savent désormais qu’ils peuvent compter sur un syndicat combatif pour s’organiser collectivement et mener ces luttes !

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La solidarité financière reste importante, pour limiter l’impact de ces 6 jours de grève pour nos camarades, nous appelons toujours à participer à la caisse de grève mise en place https://www.lepotcommun.fr/pot/z3a89i29 (le pot commun).

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Lire la revue de presse complète sur la lutte

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L’exploitation et le mépris ça suffit ! Seule la lutte paie !

 

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CNT Solidarité Ouvrière 13,
12 rue de l’Évêché 13002 Marseille
Contact mail : contact13@cnt-so.org
Site :http://www.cnt-so.org/13
Page FB : https://www.facebook.com/cnt.so13/
Tel : 06.47.39.72.00 - 04.91.35.06.56