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mardi 29 mars 2016

Mobilisation

Journée d’action nationale 

Grève générale & Manif

contre la loi travail El Khomri

 

jeudi 31 mars 2016

10h 30 Vieux Port Marseille


A l'appel de : UD CGT 13, FSU 13, UD FO 13, SOLIDAIRES 13, UNEF Aix Marseille, UNL 13, CNT 13, CNT SO, Comité de mobilisation St Charles, 13 EN LUTTE



jeudi 24 mars 2016

Mobilisation

ON BLOQUE TOUT

L’appel des syndicalistes contre la loi «travail»



Une grève générale ne se décrète pas, elle se construit. Une centaine de syndicalistes (CGT, SUD, CNT, CNT-SO, FSU, Conf’ paysanne, UTG, LAB, etc.) appellent à faire de la journée du 31 mars une réussite, et proposent une « contre-offensive » avec « des revendications qui permettent de rassembler ». En réaffirmant, à l’inverse d’El Khomri, que c’est la réduction du temps de travail qui fera reculer le chômage.


Le projet de loi El Khomri est une insulte au monde du travail. Rarement l’attaque aura été aussi grave. Avec l’inversion de la hiérarchie des normes qui permet aux accords locaux au rabais, obtenus sous la pression, de se substituer aux accords de branche ; en lançant l’offensive contre l’outil syndical avec la promotion des référendums-bidons en entreprise ; en organisant et généralisant la précarité, la flexibilité et en facilitant les licenciements, c’est une dégradation majeure du temps et des conditions de travail de millions de salarié.e.s que prépare activement le gouvernement.

À nous de nous préparer tout aussi activement à l’en empêcher ! Tout ce que mérite un tel projet de loi c’est une riposte déterminée et massive des travailleuses, des travailleurs, du privé comme du public qui doivent converger, et de la jeunesse. Et pour ça, c’est le blocage de l’économie qui est à l’ordre du jour.

Le 9 mars, nous étions des centaines de milliers à battre le pavé. Pour nombre de salarié.e.s qui composaient la majorité des cortèges, la grève s’imposait. Et depuis le 17 mars, journée nationale de mobilisation appelée par les organisations de jeunesse, des dates de grève dans différents secteurs professionnels sont annoncées ; le 24 mars, nouvelle journée de mobilisation, le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres, avec sans doute quelques effets d’annonces destinés à faire croire que la copie a été revue : nous le disons tout net, le projet de loi n’est ni amendable, ni négociable et seul son retrait, total, s’impose.

Enfin le 31 mars, la grève interprofessionnelle est à l’ordre du jour. Cette grève doit être activement préparée et nous pouvons profiter pour ça du calendrier d’action qui se dessine jusque-là pour renforcer la mobilisation. La seule manière de gagner et de faire plier le gouvernement, c’est de bloquer l’économie. Les travailleurs et les travailleuses doivent en effet prendre leurs affaires en mains dans cette lutte et ne doivent pas s’en remettre à des politiciens ou politiciennes qui n’ont que les élections de 2017 en vue. Et pour bloquer l’économie, ce qu’il faut c’est d’abord réussir la grève du 31 mars et préparer sa généralisation et sa reconduction partout où c’est possible dans les jours et semaines qui suivront !

Alors nous obtiendrons le retrait du projet de loi El Khomri. Alors nous pourrons préparer la contre-offensive, NOTRE contre-offensive en popularisant des revendications qui permettent de rassembler, sur lesquelles les équipes syndicales pourraient s’engager ensemble, à la base et dans l’unité. La réduction du temps de travail à 32 heures par semaine, sans réduction de salaires, ni flexibilité, sans arnaque à la clef comme l’ont été dans de nombreux secteurs les « 35 heures-Aubry », voilà par exemple ce qu’il est urgent de mettre en avant pour contrer les dégradations des conditions de travail et imposer des créations d’emplois.

Tout cela, nous nous engageons à le mettre en débat auprès de nos collègues, dans nos structures syndicales, dans les intersyndicales auxquelles nous participons. Nous sommes certain.e.s que ces préoccupations, nombreuses et nombreux sont les syndicalistes qui les partagent. Quelles que soient les appartenances syndicales, nous les appelons à rejoindre cet appel, à en proposer la signature à leur structure syndicale et à mutualiser les informations sur la mobilisation sur le blog lié à cet appel.

C’est toutes et tous ensemble qu’on va lutter, c’est toutes et tous ensemble qu’on va gagner !

 


Cet appel se double d’un blog, onbloquetout.org, dédié à partager les informations sur la lutte syndicale contre la loi "travail", et à rassembler les signatures de syndicalistes, mais aussi de structures (sections, syndicats, fédérations, UL, UD, etc.)


mardi 22 mars 2016

Mobilisation

Jeunesse : La mobilisation s’amplifie, 

la répression aussi !




Ce weekend, la première Coordination nationale étudiante a lieu à Paris-VIII. La mobilisation reste encore à massifier dans les facs mais de nouvelles équipes militantes voient déjà le jour, c’est également le cas dans les lycées ou l’auto-organisation est à l’oeuvre. En parallèle, la police frappe : on déplore plus de 30 interpellations dans toute la France et de nombreuses et nombreux blessés à Nantes, à Rennes, à Paris, à Marseille...


Jeudi 17 mars, la mobilisation de la jeunesse contre la loi travail a franchi une nouvelle étape. Ce sont 150.000 « jeunes » qui sont descendus dans la rue, soutenus par des délégations de salarié.e.s. Le gros des bataillons était cette fois fourni par les lycées, dont près de 200 ont été bloqués dès le matin, soit plus du double que le 9 mars.

La mobilisation dans les facs et les lycées s’est donc amplifiée en une semaine. Elle se structure et se massifie progressivement.

Certaines universités avaient décidé la fermeture de certains sites, comme à Tolbiac, à Paris-I, à la Victoire pour Bordeaux ou encore à Lyon. Ces fermetures administratives ont pour objectifs de vider les facs et d’empêcher ainsi les étudiant.es de s’y organiser. Pire, la police est intervenue sur plusieurs campus, à Lyon-II, à Strasbourg ou encore à Tolbiac où elle a fait preuve d’une particulière violence. L’état d’urgence sert de prétexte aux présidences d’université et aux rectorats pour justifier la répression. C’est inadmissible et des comptes devront être rendus.

La répression policière a également touché les manifestations, avec plus de 30 interpellations dans toute la France et de nombreuses et nombreux blessés à Nantes, à Rennes, à Paris, à Marseille... Mais la répression n’entravera pas la détermination à lutter contre ce projet de loi criminel. En témoigne l’ambiance électrique dans les manifestations d’hier, dans les grandes comme les petites villes. Une ambiance de mouvement qu’on n’avait pas sentie depuis des années !

Ce weekend , la première Coordination nationale étudiante a lieu à Paris-VIII, occupée depuis le début de la semaine. La mobilisation reste encore à massifier dans les facs mais de nouvelles équipes militantes voient déjà le jour, c’est également le cas dans les lycées ou l’auto-organisation est à l’oeuvre.

Une nouvelle journée de mobilisation aura lieu le 24 mars, à nous d’en faire un nouveau succès pour continuer de faire monter la pression jusqu’au 31 mars, journée de grève interprofessionelle.

AL exige la libération immédiate des manifestant-e-s interpellé-e-s et l’abandon de toute poursuite judiciaire.

Alternative libertaire, le 18 mars 2016

vendredi 18 mars 2016

Mobilisation

Assemblée Générale De Lutte

Contre la Réforme du Code du Travail 

(pour commencer) 

 

Samedi 19 mars 2016

12h au Kiosque à musique, en haut de la Canebière




Répression

Nous dénonçons la répression qui s’est abattue sur la manifestation lycéenne et étudiante du 17 mars



Nous, personnels du lycée Victor Hugo de Marseille, dénonçons la répression disproportionnée qui s’est abattue sur la manifestation lycéenne et étudiante de ce jeudi 17 mars contre la loi travail du gouvernement.

Après un parcours sans débordements ni violence aucune de la part des manifestant-es, le cortège s’est vu bloqué à la hauteur du commissariat de Noailles, arraisonné par une voiture de police et arrosé de gaz lacrymogènes à deux reprises, sur la Canebière, puis sur le boulevard d’Athènes.

Entre ces deux jets de gaz, et tandis que le cortège se remettait en route vers la faculté de St-Charles, un lycéen de 16 ans a été ceinturé, plaqué au sol par six CRS et emmené au commissariat de Noailles où il aurait été accusé de violence volontaire, outrage et rébellion, à rebours de tous les témoignages des présent-es.

Durant le rassemblement de soutien qui s’était formé devant le commissariat, un militant a été à son tour extrait et interpellé avec à nouveau force charges et jets de gaz, avant d’être relâché un peu plus tard.

Ces attitudes de provocation et d’intimidation inusitées -voire de mise en danger des manifestant-es, repoussé-es, aveuglé-es ou chargé-es en pleine circulation- sont une triste illustration de la réponse sécuritaire apportée en plein état d’urgence aux inquiétudes légitimes de la jeunesse et au mouvement social dans lequel elles s’inscrivent.

Nous appelons les collègues de tous les établissements à participer massivement à la journée de mobilisation du 24 mars prochain aux côtés de leurs élèves et à rester vigilant-es et déterminé-es face aux provocations venues de toutes parts.

Le jeune homme est accusé de violence et rébellion, il sera jugé ultérieurement. Restons mobilisé-es !

Les personnels du lycée Victor Hugo, soutenus par Sud éducation et Cgt éducation

mardi 15 mars 2016

Luttes sociales

Contre Valls-El Khomri

le 17 mars dans la rue !



Après le succès de la mobilisation du 9 mars, l’appel des organisations de jeunesse à mobiliser le 17 mars pour le retrait définitif du projet de loi anti-Code du travail.

Plus de 500 000 personnes se sont mobilisées partout en France le 9 mars dernier pour demander le retrait du projet de loi « Travail ». Parmi les manifestant.e.s, ce sont près de 100.000 jeunes, étudiant.e.s, lycéen.ne.s et jeunes travailleu.se.rs, privé.e.s d’emploi qui sont descendu.e.s dans la rue avec une détermination qui ne cessera de s’accroitre pour obtenir de meilleures perspectives pour la jeunesse, un emploi choisi, stable et de qualité ainsi que le maintien des garanties collectives.

Dans la lignée de cette forte mobilisation, nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d’action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif, et porter haut et fort nos contre-propositions pour lutter contre le chômage et garantir à tou.te.s un droit à un avenir stable :
  • Pour les apprenti.e.s et les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s comprenant une protection sociale. La fin de la discrimination par l’âge dans le calcul de la rémunération des apprenti.e.s. L’apprentissage ne doit être légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.
  • La mise à disposition de budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une formation de qualité. Mettre en place une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l’assurance chômage.
  • En finir avec la précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salarié.e.s comme personnes sans emploi.
Pour cela, en s’organisant au sein des lycées, universités, quartiers et entreprises, nous appelons tou.t.es les jeunes à amplifier le mouvement et à se mobiliser massivement le 17 mars prochain, ainsi que lors des futures échéances, notamment lors de la journée de mobilisation générale appelée par l’intersyndicale au niveau national le 31 mars.

Signataires : Alternative libertaire, CGT jeunes, DIDF, Ensemble, FIDL, Génération précaire, JC, Jeunes écologistes, JOC, Maison des potes, MJS, MRJC, Nouvelle Donne campus, NPA, Osez le féminisme !, PG, Solidaires étudiant-e-s, SOS racisme, Syndicat général des lycéens, UEC, UNEF

lundi 7 mars 2016

Luttes sociales

Rassemblement contre la loi "travail"


Mercredi 9 mars 2015


11h 30 place du général De Gaulle, Marseille 1°


 

9 mars : La riposte commence !



Code du travail, Unedic, état d’urgence, répression syndicale... Les lois répressives et les lois anti-sociales ont une même logique : augmenter les profits des patrons, aggraver l’austérité et paralyser la résistance sociale. Syndicalistes et écologistes sont assigné-es à résidence, soumis-es au bâton, à la prison. Et, pour diviser la population, la déchéance de nationalité et les perquisitions de nuit viennent frapper directement les immigré-es.


Le Code du travail et les accords sur les 35h offrent déjà mille possibilités aux patrons pour exploiter toujours plus le ou la salarié-e. Mais le projet de loi du gouvernement a pour objectif de dynamiter les droits des salarié-es : grâce à cette loi taillée sur mesure, les patrons auront la possibilité d’allonger la durée maximale du travail par jour (qui pourra passer de 10h à 12h) et par semaine (qui pourra passer de 48h à 60h) et pourront proposer des accords qui leur permettront de diminuer les salaires ou d’augmenter le temps de travail.

Une loi pour le patronat


Mais ce n’est pas tout : les indemnités perçues par les salarié-es abusivement licencié-es seront plafonnées, les entreprises pourront licencier même si elles font des bénéfices (elles devront juste prouver que leurs résultats sont en baisse) et, cerise sur le gâteau, le travail du dimanche pourra être imposé par référendum quand les syndicats l’auront refusé.

Dans la même période s’ouvre la négociation Unedic et le gouvernement exige une économie de huit cent millions sur le dos des chômeurs et chômeuses pendant qu’il laisse crever les petits et moyens agriculteurs. Dans le même temps pour les riches c’est tous les jours Noël : les deux tiers des sociétés du CAC 40 ont augmenté les dividendes versés aux actionnaires !

ça va péter !


il y a toujours une goutte d’eau qui fait déborder le vase. eté 2015 la loi renseignement passe dans l’indifférence alors que la dénonciation de l’état d’urgence entraîne aujourd’hui des mobilisations importantes (la prochaine est le 12 mars !). A Notre Dame des landessoixante mille manifestants fin février malgré l’annonce d’un référendum censé endormir la lutte. la propagation foudroyante du 9 mars pour le retrait de la loi « travail » par les réseaux sociaux démontre une envie d’en découdre, à la base, que les dirigeants confédéraux ne peuvent ignorer. et le gouvernement semblant s’inquiéter, opère un pas de côté. Mais attention c’est pour mieux nous endormir et il est à craindre que certaines organisations soient prêtes à collaborer à la farce.

Contre la répression


C’est en prévision de cette révolte qui surgit enfin que le gouvernement PS a considérablement durci les pouvoirs de police et que des juges aux ordres frappent les militant-es : gardes à vue de masse et assignations à résidence pour la COP 21, neuf mois de prison ferme pour les Goodyear...

la bataille pour le retrait de la loi « travail » peut devenir le coup d’arrêt contre l’austérité, la destruction des services publics, le blocage des salaires... Construisons la grève générale, seule méthode pour faire plier durablement les patrons et les gouvernements !


 

Carte des actions pour le 9 mars !



mercredi 2 mars 2016

Féminisme

Rassemblement pour célébrer 

la Journée de la Femme

 

Samedi 5 mars 2016

13h haut de la Canebière, Marseille 1°

On célèbre la journée international de la femme (8 Mars) le 5 Mars 2016 en haut de la Canebière à MARSEILLE !
Rassemblement à 13h !
L’organisation de la femme est une force de la société !

Venez nous joindre !




Répression

Agissons contre les violences policières 

 

4 ateliers-discussion-formation : juridique, témoignages, autodéfense et scandale

 

Vendredi 4 mars 2016

18h L’Agora, 34 rue de la Busserine, Marseille 14° 


Le collectif "La Classe Dangereuse" vous invite à participer à des ateliers discussion-formation sur les violences policières à Marseille et en France.

RDV VENDREDI 4 MARS à partir de 18h au centre social l’Agora, quartier La Busserine. (venez quand vous voulez jusque 21h). Entrée libre et conviviale.

Nous vous proposons 4 ateliers-discussion-formation :


N’hésitez pas à vous inscrire aux ateliers qui vous intéressent en envoyant un mail. Les inscriptions restent ouverte jusqu’au jour même.

- JURIDIQUE : Etat d’Urgence et nouvelle loi d’extension des droits de la police. Où en sommes-nous des quelques droits qui nous restent en cas d’interpellation ou de perquisition de la police ? Venez poser vos questions ou contribuer avec vos connaissances et expériences sur le sujet. Et repartez avec quelques idées claires et des outils.

- TEMOIGNAGES : Les violences policières, y-en a pas en France, ni à Marseille !! Ah bon ?? Venez en parler librement ou écouter des personnes qui ont malheureusement du faire face à des violences policières.

- AUTODEFENSE : En cas de violence policière, quels sont les bons réflexes à avoir (avant-pendant-après) ? Des exemples de confrontations avec la police seront montrées, projection vidéo. on tentera de discuter autour de la question suivante : Comment réussir à ne pas se laisser humilier et à repousser la police sans être poursuivi pour "incitation à l’émeute" ? (contact : capitainebartolo13 chez gmail.com)

- SCANDALE : Dénoncer les violences policières et créer du scandale, venez échanger et proposer des idées sur les meilleurs supports et canaux de diffusions à utiliser.

Chaque atelier-discussion formation a été préparé et sera animé par deux ou trois personnes du collectif et sera ouvert à tous. Un temps de restitution général est prévu après les ateliers avec une discussion globale pour définir, après ce temps de discussion, des actions concrètes à mettre en place contre les violences policières sur Marseille.

Venez nombreux pour écouter, témoigner ou s’organiser collectivement.

La Classe Dangereuse