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vendredi 27 avril 2018

1er mai

Journée internationale 

des travailleurs et travailleuses

 

Manifestation

 

Mardi 1er mai 2018

10h 30 Vieux-Port Marseille


 

mardi 17 avril 2018

Luttes sociales



Pour amplifier et coordonner le mouvement social

Grève et manifestation 


Jeudi 19 avril 2018

10h 30 Vieux Port Marseille

A l'appel de :
CGT, Solidaires 13, CNT-SO, CNT 13


jeudi 12 avril 2018

Antifascisme

Marseille :

Bastion social tu perds ton sang-froid





Avant même l’ouverture d’un nouveau local d’extrême droite à Marseille, les fafs de tout poil menacent et passent à l’acte. Serrons les rangs.

Prononcer le mot « Bastion » fait immanquablement penser à la « forteresse Europe », chère à Hitler. Un bastion, soi-disant social, où se remparent les frilosités identitaires, les peurs petites-bourgeoises de l’autre, où il ne sort que haine, ratonnades, et appels au meurtre. Alternative libertaire a déjà dénoncé les violences contre militants, lieux de culture, ou homosexuels passés à tabac dont le Bastion social de Lyon s’est rendu coupable...

Le phénix hideux du GUD, allié à ce que l’extrême droite compte de plus illuminé (royalistes), de plus réactionnaire (PNF et autres identitaires), n’en finit pas de renaître de ses cendres, et fait des petits à Aix, à Marseille.

Sur le modèle de la Casapound italienne, invoquant des valeurs d’autonomie, d’identité, de « justice sociale » – mais pour les « Français de souche » uniquement – ou se disant, comme à Chambéry « social, national, radical », les Bastions continuent de s’implanter dans plusieurs villes, avec peu de réactions de la part des « pouvoirs publics ».

À Aix, les fascistes sont installés depuis deux mois, des rassemblements ont réuni leur centaine de militants. Mais dans une ville qui autorise les descentes au flambeau dans l’artère historique, au son de chants patriotiques, et au nom d’une prétendue « fierté aixoise », ça ne change évidemment pas grand-chose. Et les discours offusqués de la LDH, flanquée du PCF, appelant l’État républicain à prendre ses responsabilités, n’inquiéteront jamais les fachos.

Le 24 mars, le mouvement social marseillais a manifesté contre l’implantation d’un nouveau BS. Un tractage de l’Action française avait déjà fait un premier blessé. Soutenus par Steven Bissuel, ex-dirigeant du GUD en l’absence de Logan Djian purgeant une peine de prison pour violences aggravées, l’AF voulait que les antifas « sachent qu’on se défend très bien ». Une police sur les dents, interdisant les abords du local de BS aux manifestants, et des fafs en faction formaient la toile de fond de la manif, à l’appel de Visa (vigilance et initiative syndicale et antifasciste) et regroupant quelques 29 organisations politiques et syndicales.

Les fachos hors de nos quartiers


Cette manifestation unitaire, contrairement à celle d’Aix, ne demandait rien à l’État ou à un hypothétique sens des responsabilités républicain, dont nous savons qu’il n’est jamais invoqué que pour entériner des décisions injustes et antisociales. Le mot d’ordre était de sortir les fachos de nos quartiers par nos propres moyens, depuis le quartier, sur les marchés, dans la rue, sans rien attendre d’une mairie affairiste, de droite, et qui compte 2 élus FN.

La manifestation marseillaise avait été précédée d’un tractage dans les quartiers traversés, pour sensibiliser la population à prendre en main les moyens de se débarrasser de cette gangrène.

Car une fois ancré à Strasbourg, Chambéry, Lyon, Marseille… le Bastion social sera banalisé et son discours confusionniste pseudo-social fera apparaître ses thèses racistes, et ses conclusions ultraviolentes comme des alternatives viables, auxquelles des Wauquiez et autres Dupont-Aignan sauront faire écho, sur le ton de l’évidence. À Marseille comme ailleurs, notre vocation libertaire est de soutenir les quartiers d’immigration, ouvriers, relégués, contre la bête immonde, de faire œuvre d’éducation populaire. Encore et toujours. Jusqu’à l’autodéfense populaire.

Cuervo (AL Marseille)

Alternative Libertaire n°282, avril 2018
 

mardi 10 avril 2018

Luttes sociales



Stop Macron

Manifestation unitaire

et soutien aux cheminots ! 


Samedi 14 avril 2018

14 h Vieux Port Marseille

Appel de :
CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, UNL-SD, PCF, FI, PG, NPA, Ensembles, Rouge Vifs, RLG, ATTAC, Mouvement de la Paix

Antifascisme

Les "bastions sociaux"

une mutation de l’extrême droite ?

Conférence-Débat 


Vendredi 13 avril 2018

20h Equitable Café
54 Cours Julien Marseille 6°



Depuis quelques mois en France se développent des lieux dans des centres urbains où se rassemblent des groupes d’extrême droites qui prennent la dénomination de "bastion social". A l’origine, ces groupes s’inspirent des pratiques de la CasaPound, formation politique fasciste italienne qui s’est développée dans les villes grâces à des centres sociaux. Le département des Bouches-du-Rhône n’y échappe pas puisque deux antennes issues de la dissolution du GUD et des éléments de l’Action Française Provence tentent de s’implanter en plein centre ville d’Aix ainsi que près du Vieux Port. Une conférence assurée par VISA 13 - Vigilance et initiatives syndicales antifascistes - d’un débat.

VISA 13 est une déclinaison départementale du réseau VISA (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes) qui regroupe des sections syndicales et des militants syndicalistes de la CGT, de la FSU, de SOLIDAIRES et de la CNT-SO dans les Bouches-du-Rhônes, tous soucieux de faire barrage aux incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front National sur le terrain social.

La conférence débute à 19h30.
Prix libre (adhésion à l’Équitable Café)

Organisée par VISA 13
Le site de VISA (national) : http://www.visa-isa.org/
https://www.facebook.com/events/1221227434646297/

lundi 9 avril 2018

Education

Quand Gaudin vend les écoles au privé

Conférence-débat avec Nicolas de la Casinière


Jeudi 12 avril 2018

19h Local Solidaires
29 bd Longchamp Marseille 1°



Sud Éducation 13, la CNT-SO 13, la CGT Éduc’action et la librairie Transit co-organisent une conférence sur le thème des PPP le jeudi 12 avril à 19h au local de Solidaires avec Nicolas de la Casinière, journaliste et auteur du livre Services publics à crédit.

La mairie de Marseille vient de décider le recours au partenariat public-privé (PPP) pour la construction et la rénovation de dizaines d’écoles de la ville. Cette opération juteuse pour les entreprises du BTP s’avèrera catastrophique pour les caisses de la municipalité et livre les écoles aux intérêts privés.

Nicolas de La Casinière, auteur de Services publics à crédit, et spécialiste de la question des PPP nous expliquera à quel point ce système inventé outre-manche s’est montré désastreux pour les collectivités territoriales qui l’ont utilisé.

Voir le site du collectif : http://marseille-contre-les-ppp.fr/